Atelier d’écriture de la Maison du livre NC

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29 novembre, 2018

Atelier d’écritrure du 26 novembre 2018

Classé dans : Non classé — joie55 @ 6:40

DEVOIR : l’histoire continue :

Chacun écrit une phrase sur une feuille puis la passe à qui il veut. Cette personne peut commencer, finir ou mettre cette phrase dans son texte.

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A 9 heures, il arriva, ensanglanté, aux urgences du Médipôle. L’équipe médicale le prit rapidement en charge, nettoyant et soignant ses plaies. Lui, répétait toujours la même histoire.
Une fois les soins apportés, le médecin demanda à une infirmière d’appeler la gendarmerie de Dumbéa.
A 11 heures, une équipe de trois gendarmes se présenta. Le médecin, ayant un court répit entre deux interventions, leur expliqua la situation.
-       Cet homme se prénomme « Résous ». Il vit dans une maison, non loin du Médipôle. Il est arrivé à pied, certes épuisé, mais il avait bu et était encore alcoolisé. Il prétend que c’est sa femme et ses enfants qui l’ont roué de coups et mis à la porte de chez lui. Mais il avait trop de sang sur son corps pour si peu de blessures. Il avait surtout des contusions.
Après l’avoir soigné, nous l’avons mis seul dans une chambre afin qu’il se repose.
Le médecin demanda à l’infirmière d’accompagner les gendarmes jusqu’à la chambre du blessé, puis de les laisser seuls avec lui pour un interrogatoire, leur précisant que deux échantillons de sangs avaient été prélevés : le sang du blessé et celui étalé sur son corps.
Une fois leur interrogatoire terminé, les gendarmes prévinrent leurs collègues de les retrouver à l’adresse du blessé car il se pourrait qu’il y ait d’autres victimes.
C’est trois voitures des services de l’ordre qui se garèrent devant la maison. Les gendarmes sortirent tous armés ; une partie d’entre eux contourna la maison par le jardin, l’autre se présenta à la porte. Le capitaine sonna. A l’intérieur, la voix d’une femme en colère cria depuis le couloir, puis la porte s’ouvrit enfin. La femme fut très surprise de voir les gendarmes, mais, se ressaisissant vite, elle leur aboya :
-       Mais qu’est-ce qu’a encore fait mon fainéant alcoolique de mari ?
Les gendarmes baissèrent leurs armes lorsque le capitaine expliqua les raisons de leur présence.
La femme leur dit s’appeler Marie-Magdalena et les pria d’entrer pour voir le carnage et leur narrer ce qui s’était réellement passé :
-       « Résous » est rentré bourré et nous nous sommes engueulés. Il a voulu me frapper. Les animaux se sont interposés. Il les a défoncés. Regardez, Monsieur le gendarme, regardez l’âne, le bœuf et le mouton. Avec ma fille Melchiote et mes jumeaux Gaspard et Balthazar, on lui a sauté dessus pour l’arrêter. Mais on a été obligé de le taper pour pouvoir le sortir de la maison.
-       Pouvez-vous m’épeler le nom de votre mari, s’il vous plait ?
-       Ben « Résous » : J – E – S – U -S

Le capitaine sortit sans arrêter qui que ce soit : il était minuit un soir de Noël !
Arnaud

 

CHP de Nouville

CHP de Nouville

 Les fous ne savent pas qu’ils sont fous. Je sais que je suis fou, donc, je ne suis pas fou. C’est fou, non ? Alors pourquoi suis-je enfermé dans cette clinique psychiatrique depuis plus de vingt ans ? Nuit et jour… Le plus pénible, c’est de supporter les autres et eux, croyez-moi, ils sont vraiment fous. Ils hurlent, se battent, se cognent, bavent…
Quelquefois, on me laisse sortir, ce qui prouve que je ne suis pas dangereux ; alors, je fais semblant de mener une vie normale : je fais des courses, je me promène, je fais semblant d’être très occupé. Quelquefois, je pars même en vacances, mais pas souvent. Je prends le train pour aller voir la mer. J’adore la mer. Et puis, je suis obligé de revenir ici, toujours.
Pourquoi ai-je été enfermé ? Et par qui ? Et surtout, pourquoi est-ce que je ne m’enfuis pas ? Je n’arrive pas à me souvenir… J’ai mal à la tête…
Un jour, j’ai demandé à une infirmière un peu moins terribles que les autres les raisons de mon enfermement. Elle m’a regardé d’un air bizarre et ce qu’elle m’a répondu m’a laissé perplexe :
-       Vous êtes venu de votre plein gré dans cet asile, Docteur.
-       Docteur ???
-       Eh bien oui, vous êtes psychiatre.
Fabienne

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Psychopathe carbonara

Oui, je sais, ça démarre mal. Mais je voulais un titre et un texte qui correspondent à ma vraie personnalité.
Un psychopathe n’est pas un psychopathe s’il est conscient d’être un psychopathe.
Franchement, ce faux paradoxe pourrait simplement être rayé d’un trait de plume ou bien par la touche « efface » de mon Mac.
Aux temps anciens de la rhétorique cela aurait pu s’appeler un sophisme. Mais ce n’est pas Sophie la sage qui m’a confié cette phrase loufoque. C’est plutôt Lola l’intello qui m’a fait ce cadeau. LOL !
Comptons nos moutons sans nous endormir.
Qu’est-ce qu’un psychopathe ? C’est un malade !!! On ne peut faire ici et maintenant, devant cette assemblée choisie, un état ni général ni deuxième classe de la maladie mentale. Cela nous prendrait la tête.
Il faut donc s’en tenir aux signes les plus évidents. Je vois à votre regard ébaubi mais lucide que vous en avez un début d’entendement.
Le sujet ou la sujette (les féministes ont enfin obtenu  l’équivalence du genre pour la psychopathie), un psychopathe donc, perd le contrôle, de ses émotions et même de ses impulsions. Il rit de tout et de n’importe quoi, y compris du discours chaotique d’un vieux (prière de ne pas ajouter un qualificatif trop déprimant). Le sujet peut soudain être pris d’une envie pressante : dégomater l’autorité la plus proche. Tant pis si le vieux n’a pas de gilet pare-balles jaune.
Ce comportement agressif l’amène à consulter. Plutôt, c’est sa famille, son cercle d’amis, sa camisole de force qui l’obligent. Alors, alors, on le bourre de neuroleptiques, lui déconseille l’alcool et il finit hagard, bourré sans boire.
Le meilleur conseil que l’on puisse donner à ce psychopathe lambda c’est de rejoindre, volontairement de préférence ou le couteau dans le dos si nécessaire, un centre de rééducation. Staline sait que l’Histoire nous en a donné de magnifiques et nombreux exemples.
A mon humble avis, il faut s’en tenir à une réadaptation douce, progressive mais capable d’accueillir les psychopathes de tous les pays. Unissons-nous, mes chers frères… et sœurs, avant le grand soir de la conduite antisociale.
Ce centre béni des dieux de la dialectique existe bel et bien, trans-générationnel et humoristique : l’Atelier d’Écriture de la Maison du livre.
Cet amphigouri pourrait et devrait s’arrêter là, foi de néovillageois. (pause)  Vous l’avez compris !!! (debout avec V gaulien). Oui, je sais « maîtresse » on avait dit pas de politique ce soir. Néanmoins tu sais, tous les anciens gaullistes sont à Nouville et ce sont des néovillageois. Je t’assure qu’on les traite bien. On leur a même fait croire qu’il y avait deux églises là-bas.
Donc, foi de néovillageois, dans un élan incontrôlable et rare d’impartialité intellectuelle, j’ai relu la phrase coupable, lolesque. Je tente une ressource, poil à l’ours.
Un mot m’a interpellé, frappé, sauté au yeux. CONSCIENT.
Dans le mot conscience, il y a ce con et c’est bien là le problème ?
Le « cum » des latins nous replace maintenant et derechef au cœur de la collectivité. Les autorisés nous répètent à l’envi que la conscience est la connaissance immédiate de notre propre activité psychique. Est-ce suffisant ? Cette injonction au narcissisme, je la nommerais plutôt égoscience et non conscience. Apprenons surtout la tolérance, le respect de l’autre dans une conscience collective amicale. C’est une des missions premières de l’A.E.D.M.L.
Il me faut en finir, il est tard. Pour vos nuits d’insomnie, deux exemples de cas de conscience pour prêter à discussion sans donner le change.
Primo. Mettez dix mille sujets sains sur la place centrale d’une ville moyenne sans histoires. Placez au milieu et sur une estrade un psychopathe nauséabond à microphone. Cuisez à feu vif avec borborygmes insalubres. Assurément au bout d’une heure, parfois en deux temps trois mouvements, vous obtenez dix mille et un psychopathes tout à fait conscients qu’ils peuvent détruire la ville voisine… les salauds.
Secundo. J’aime beaucoup les Sentinelles. Dans les îles Andaman, cette peuplade archaïque minuscule a accueilli selon sa coutume un Saint Sébastien moderne qui n’en est pas revenu. Sont-ils les gardiens d’un monde ancien qu’il faut préserver et, pourquoi pas, vénérer ? Sont-ce des psychopathes ?
Mes chers collègues, vous avez toute ma psychopathie.
Bertrand

homme

 

Ce matin, en me levant, je me sentis tout chose, comme si je n’avais plus de consistance. Je suis allé dans la salle de bain, et devant le miroir, je ne voyais pas mon reflet, alors j’ai poussé un énorme soupir de soulagement. J’étais débarrassé de moi-même, enfin, de mon enveloppe charnelle tout au moins. J’aurais logiquement du avoir peur, être angoissé, inquiet, que sais-je ? Mais, même pas ; ma première sensation fut un infini sentiment de liberté. Étonnamment heureux et léger comme l’air, j’abandonnais mon non-reflet et filait, incognito, rejoindre mon ex, espérant la surprendre dans son intimité. Que faisait-elle ? Pensait-elle encore un peu à moi ? Fouillait-elle,  fébrile, dans son secrétaire d’acajou, relisant ces vieilles lettres, témoins de nos premiers émois ou, tout au contraire, les déchirait-elle rageusement, se débarrassant définitivement du poids à présent inutile de tous nos échanges épistolaires ? Et cet Antoine dont elle avait, apparemment détachée, évoqué la rencontre « un vieil ami », retrouvé par le plus pur hasard… Hum ! N’était-il pas l’instigateur de notre récente séparation ? Ma transparence me permettait toutes les investigations  mais plutôt que de m’attarder vainement sur ce qui n’était plus déjà que de l’histoire ancienne je préférai laisser très loin derrière moi interrogations et rancœurs. J’étais en un instant devenu un homme neuf et je partais à l’aventure…
Le printemps, encore frileux, retardait la floraison mais l’air était pur et un petit vent délicieux caressait ma peau invisible. Les passants, indifférents, me frôlaient sans sentir ma présence. Je n’étais, bien évidemment pas allé au bureau, mon inconsistance me l’interdisant. Je me sentais si bien ! Me fondre, anonyme, dans ce grand tout me grisait.  Jugeant, à tort ou à raison, mon apparence ingrate, croiser un regard me pesait et les premières rencontres étaient toujours pour moi une véritable épreuve dont seul le temps et la constance pouvaient m’affranchir. Délivré des jugements hâtifs supposés ou avérés, j’étais devenu une bulle de savon colorée et aérienne qui zigzaguait et dansait, insouciante  dans cette ville que j’avais l’impression de redécouvrir. Cette journée fut pour moi un pur délice…
Le soir tombant, je m’apprêtai à regagner mon appartement quand il me sembla  rencontrer le regard surpris d’un collègue. Troublé, je tournais vivement la tête. C’est alors que dans la vitrine d’une boutique, il me sembla discerner les contours un peu flous de mon vieux manteau gris. Inquiet, je m’approchais… le navrant reflet ne fit que confirmer mes doutes ; j’étais redevenu ce quidam dont j’avais tenté d ‘oublier la fragilité et les banals tourments.  Cependant, cette expérience ne fut pas sans conséquences car, ayant goûté à cet exquis sentiment de liberté, il me fut impossible de reprendre le cours de ma vie là où je l’avais quasiment interrompu. Il me fallut impérativement  tout changer, absolument tout et c’est ainsi que je partis bientôt pour un très long voyage qui devait me mener jusqu’en Terre Adélie. Dans cette blancheur glacée, j’oubliai vite mes complexes car mes rares congénères(environ une trentaine) étaient trop heureux de croiser un humain pour s’arrêter aux inutiles diktats de l’apparence. Quant aux phoques et aux manchots empereurs, j’appris vite à m’habituer à leurs regards étonnés.
Patricia


Exercice
 : j’ai le regret de vous dire oui

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Oui ! Oui ! Et oui ! Aujourd’hui, je démissionne de mon poste de président.
J’en ai vraiment assez de faire tout, tout seul et, en plus, de me faire engueuler et insulter. J’en ai assez et même plus qu’assez qu’on manifeste sous mes fenêtres, alors, aujourd’hui, je vous dis OUI ! Je ne serai plus votre souffre-douleur, votre bouc émissaire…

Alors, maintenant, je vous le dis : DEMERDEZ-vous !!!

Je pars l’esprit libre et tranquille de celui qui a accompli son devoir.
Que voulez-vous, on ne peut pas rendre les gens heureux malgré eux !
Fabienne

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Quand je vous ai rencontrée la première fois, vous m’avez timidement souri et vos joues ont rosi ; c’était charmant ! Je me suis débrouillé pour vous suivre discrètement et j’ai découvert que vous logiez dans un foyer de jeunes-filles,  rue de la Vieille (ça ne s’invente pas !), en plein cœur de Montpellier. Vous avez sonné, la lourde porte vert sombre s’est entrouverte et vous avez disparu… Comme il me fallait absolument vous revoir, les jours suivants j’ai guetté à cette sinistre porte mais chaque fois qu’elle s’ouvrait j’étais terriblement déçu car ce n’était pas vous. Obstiné, j’ai mis en place tout un jeu de stratégies pour tenter de vous approcher. J’ai même, honte à moi ! été jusqu’à fréquenter une jeune fille résidant dans le même foyer. Chaque jour, j’essayais de grappiller quelques renseignements sur vous. J’appris ainsi que vous étiez étudiante en deuxième année de droit, que vous vous prénommiez Élise, qu’ayant peu d’amis vous sortiez rarement, que vous sembliez très réservée et même que, parfois «vous preniez un petit air supérieur assez désagréable». J’ai tout de suite pensé que cette réflexion n’était que pure jalousie  et mon intérêt pour vous n’a pas fléchi, bien au contraire. J’étais intrigué, séduit, prêt à tout juste pour échanger quelques paroles avec vous. Mon cœur, je crois, était prêt pour une grande histoire.
Hélas ! ma « pseudo petite amie »  se sentant délaissée et lassée de toutes ces questions vous concernant, décida de se venger en provoquant entre nous une rencontre mémorable. Ce qu’elle a pu vous dire, je n’en sais rien mais le résultat fut à la hauteur de la rage qu’elle avait accumulée ces dernières semaines.
Un matin, je reçus, estomaqué, cette missive laconique : «  Rendez-vous  jeudi 10 septembre à 18 heures place de la Comédie, en bas des marches du  théâtre.  Élise ». Quel idiot ! j’ai cru naïvement mon jour de chance arrivé mais quand je me suis, tout ému, approché de vous, vous aviez le visage fermé et votre regard froid m’a vite déconcerté ; Après quelques formules de politesse, devant votre attitude glacée, bafouillant, j’ai murmuré: si je vous ai importuné dites le moi franchement et je comprendrais… Vos mots durs et secs ont claqué : « j’ai le regret de vous dire oui ! ». Et sans plus un mot, vous m’avez tourné le dos et avez disparu dans la foule anonyme.
Ah !   Les sourires sont parfois bien  trompeurs…
Patricia

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Regret post-liturgie

Monsieur l’abbé était un apôtre du chleuasme. Vous savez bien, ces phrases imbéciles que, grand timide, vous débitez à longueur de journée pour vous déprécier. Vous avez au moins une chance sur deux que votre interlocuteur vous contredise et contribue à la tartufferie.
Mais non, Monsieur l’abbé, votre chevelure argentée est magnifique, avec cette tonsure monastique. Mais non, Monsieur l’abbé, vos lunettes Vuarnet vous vont si bien en hiver, qui cachent vos valises. Mais non, Monsieur l’abbé, votre costume trois pièces vous va presque parfaitement. La prochaine fois vous ne mettrez pas le gilet et ne boutonnerez pas la veste. Mais non, Monsieur l’abbé, votre dernière homélie était très signifiante, post-moderne, non ?
Il avait célébré ce mariage avec gourmandise et le repas l’avait bien récompensé. Dans la file d’attente qui menait au gâteau nuptial, il ne se mit pas, par modestie, au premier rang, ni comme il l’aurait du, à la queue. Les premiers seront les derniers, c’était bien une boutade évangélique ! Il se plaça donc au milieu. Quand il arriva devant la mariée qui était armée de sa pelle à tarte, il lui dit la seule phrase qui  lui était venue à l’esprit : j’ai le regret de vous dire oui !
Il se prit alors un des plus beaux râteaux de sa vie. Vous réciterez bien un acte de contrition devant votre assiette vide. Allez,  passez votre tour mon père, lui susurra la mécréante.

Exercice surréaliste : C’est quoi ? – C’est…

Chaque participant prend une feuille et commence une phrase par : « c’est quoi… » puis ajoute un mot ou groupe de mots. Il cache sa question et passe la feuille à son voisin. Chacun commence alors sa phrase par : « c’est…. » et donne une définition.
Voici les meilleurs textes :

- C’est quoi l’atelier ?
- C’est une tragi-comédie

- C’est quoi un alcoolique ?
- C’est une licorne galopant au gré du vent

- C’est quoi la 4ème question ?
- C’est de ne plus croire en rien, même en soi-même

- C’est quoi la tendresse ?
- C’est un regroupement de personnes sur un thème ou sur un art.

- C’est quoi ce chien ?
- C’est un vrai désastre… Peut-être le désastre du siècle.

- C’est quoi la vie ?
- C’est le secret des cachotteries du soir.

- C’est quoi une forêt enchantée ?
- C’est un battement d’ailes dans le jardin humide de rosée.

- C’est quoi l’art ?
- C’est quelque chose de petit et de grand à la fois.

- C’est quoi la chance ?
- C’est un long cheminement.

- C’est quoi le dernier souffle ?
- C’est le résultat de 2.000 ans de civilisation.

- C’est quoi le désespoir ?
- C’est un phénomène commun de mimétisme car personne ne m’a compris.

- C’est quoi un con ?
- C’est comme le soleil.

- C’est quoi le silence ?
- C’est la fin du monde.

- C’est quoi le rêve des jeunes filles en fleur ?
- C’est croire malgré tout et malgré tous que le monde peut être meilleur.

- C’est quoi les effets de l’alcool ?
- C’est aussi bête qu’une nuit sans lune.

- C’est quoi les consignes d’aujourd’hui ?
- C’est quand je pense que les autres sont plus bêtes que moi.

- C’est quoi le marécage ?
- C’est froid et long comme une couleuvre.

- C’est quoi un prof ?
- Désolé, je ne répondrai pas à cette question, on avait dit : pas de sujets qui fâchent !

- C’est quoi un gros mot ?
- C’est un sauvage que tout le monde aime mais qui n’en vaut pas la peine.

- C’est quoi un baiser ?
- C’est beau comme la pluie sur la savane.

- C’est quoi un bébé ?
- C’est quelque chose de trop illogique et complexe pour les jeunes personnes.

- C’est quoi le chleuasme ?
- C’est la goutte de rosée qui fait déborder le vase.

- C’est quoi la mort ?
- C’est un grand moment d’émotion.

 

 

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