Atelier d’écriture de la Maison du livre NC

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11 septembre, 2013

Lundi 9 septembre 2013

Classé dans : Non classé — joie55 @ 3:06

DEVOIR : écrire un texte avec un maximum d’expression comportant des parties du corps humain.
Ex : elle a le cœur sur la main, il a pris ses jambes à son cou…

Lundi 9 septembre 2013 corps-266x300

Réveillé par le gazouillis des oiseaux, Hubert se leva ce matin du bon pied, mais pas vraiment les yeux en face des trous et l’estomac dans les talons. Il entra dans la cuisine et se prépara son petit-déjeuner en se léchant les babines : 3 œufs sur le plat, du bacon, 4 tartines de beurre et de confiture, un grand verre de jus et un café serré. Evidemment, il eut les yeux plus gros que le ventre et ne put venir à bout de ce repas gargantuesque.
A peine arrivé au boulot, son chef, les nerfs à fleur de peau, lui tira les oreilles et commença à lui crêper le chignon. Hubert en avait par-dessus la tête de ce maudit dossier ! Philosophe, sa collègue Odette le pris à part et lui lança, avec son cheveu sur la langue qui faisait tout son charme : « Cass’pas la tête mon pauvre Hubert. Faut pas se mettre la rate au court-bouillon et te couper les cheveux en 4. Tu y arriveras les doigts dans l’nez ! ».
« C’est vrai » se dit Hubert, « je ne vais pas passer la journée à me regarder le nombril ». Il se mit donc en action et fit donc des pieds et des mains pour résoudre la situation. Il retourna voir son chef pour aborder le problème de front, en songeant à ce qu’il allait lui dire « T’en as pas marre d’être sur mon dos, tu veux pas t’occuper un peu de tes fesses ? J’suis sur les genoux avec tout c’boulot ».
Il se ravisa rapidement et préféra faire bonne figure en adoptant la langue de bois « Et voilà le travail ! ». Il courba le dos et pris ses jambes à son cou !

Elsa Proust


J’avais l’affaire de mon père sur les bras. Il venait de décéder brusquement d’une crise cardiaque et j’aurais bien pris mes jambes à mon cou pour finir le plus loin possible de ce monde hypocrite de la mode.
Nous étions spécialisés dans les accessoires de tous genres. J’aurais préféré perpétuer cette affaire sans l’aide de mon frère Hugo de trois ans mon cadet. Mais notre père en avait décidé autrement. Nous devions nous serrer les coudes pour la faire fructifier .
Hugo avait le tort de se prendre pour le nombril du monde et de n’en faire qu’à sa tête. Je connaissais sur le bout des doigts les noms de tous nos employés à Paris et, qui plus est, dans notre succursale de Londres. Hugo donnait à chaque fois sa langue au chat quand je lui parlais de tel ou tel employé.
Mon père avait toujours géré ses affaires d’une main de fer dans un gant de velours. C’était un autodidacte et il avait toujours travaillé à la sueur de son front pour atteindre une telle renommée.
En ce triste jour de novembre, je me creusais la cervelle pour savoir qu’elle serait la meilleure position à adopter. Hugo et moi étions assis là, face au notaire qui énumérait les dernières volontés de notre père.
Hugo avait toujours su mener notre père par le bout du nez  et ce dernier, s’était plus d’une fois retrouvé le dos au mur face au bévues de son fils cadet.
Aujourd’hui, devant le notaire, mon frère  ne voulait , une fois de plus, n’en faire qu’à sa tête et vendre la société, ainsi que la majestueuse demeure familiale. Le comportement insolite du notaire aurait dû me mettre la puce à l’oreille.
Depuis deux ans maintenant notre père s’était remarié avec Sarah une femme bien plus jeune que lui. Il lui laissait la maison en usufruit et elle pouvait l’habiter ou la louer, comme bon lui semblait, jusqu’à sa mort. Hugo avait un dent contre Sarah et n’appréciait pas du tout cette décision.
Quant à l’affaire de mon père, nous étions pieds et poings liés  car il exigeait que nous continuions à travailler ensemble pour la faire prospérer. Je me faisais un sang d’encre à devoir accepter une telle décision, mais, je ne pouvais pas imaginer que cette affaire, rondement menée pendant 40 ans, puisse être vendue à des étrangers.
C’est donc la peur au ventre que je signais l’engagement de la faire fructifier conjointement avec mon frère.

Françoise Ravelli

Non, je ne suis pas partie sur un coup de tête. C’est avec le cœur gros que j’ai tourné les talons. Et tout ça, parce que je n’avais pas le bras long pour trouver à rester. Mais je n’ai pas changé mon fusil d’épaule. Et c’est avec la tête sur les épaules que je ferai des pieds et des mains pour avoir le pied à l’étrier. Je ne suis pas collet monté, je ne cherche pas à rouler des épaules, ni à faire du tape à l’œil. Je veux juste retomber sur mes pieds. Et si quelqu’un peut me donner un coup de main, je le recevrai à bras ouverts. Actuellement j’ai les pieds et poing liés. Mais bientôt j’aurai les coudées franches et c’est d’une main de maître que j’aurai enfin la main heureuse. Je me donnerai corps et âme pour réussir haut la main, sans aller vendre mon âme au diable bien sûr. Je vous le dis à cœur ouvert, je mettrai tout mon cœur à prendre pied là bas. Et d’ailleurs je compte sur vous pour le bouche à oreille. Si vous êtes en cheville avec quelqu’un, n’hésitez pas à me donner un coup de pouce.
Là, il se fait tard, j’ai du sable dans les yeux et je pique du nez. Alors je m’en vais dans les bras de Morphée.

Sylvie Trabuc

 

Ce matin, je me suis levée du pied gauche, la tête dans le cul. Pourtant, j’avais l’estomac dans les talons. Alors, je me suis fait un sandwich long comme le bras avec un fromage qui sentait comme mes pieds. Du coup, j’ai eu mal au cœur. Mais je n’ai pas baissé les bras. Je ne suis pas non plus restée les bras croisés. Je suis allée voir mon copain Alfred, celui qui a les mains baladeuses, histoire de passer un moment avec lui. Tous les deux, on est comme les cinq doigts de la main, pourtant, comme je n’ai pas la langue dans ma poche, je lui ai dit son fait tout de go.
« Je sais que tu as le cœur sur la main, mais quand même, au lieu d’avoir la main baladeuse, il vaudrait mieux que tu aies la main verte pour tes plantes, ou la main tendue pour tes amis. Bref, ne prends pas tes jambes à ton cou, écoute moi bien de tes deux oreilles, prends ton destin en main, ne perds pas pied. Tu as un cœur en or, alors, ne te laisse plus marcher sur les pieds ».
Il m’a avoué qu’un moment, il avait failli perdre pied, mais que maintenant tout irait bien parce qu’il allait se reprendre en mains.

Fabienne

 

2/ EXERCICE : portrait négatif : se décrire ou décrire quelqu’un uniquement avec la forme négative.
Ex : je ne suis pas jalouse, il n’est pas bavard…

 

Je ne suis  pas celle que vous croyez

Ce bébé n’était pas attendu.

On ne connaît pas le père, chuchotent les mauvaises langues
Ce ne sera pas  une fille soupire la famille : on ne fait que des garçons….
Je ne vois pas de pénis, affirme le radiologue le jour de l’échographie : ce ne sera pas un garçon, mais je  je n’exclue pas qu’il ne puisse y avoir une petite marge d’erreur dans ce sens,
Les heures précédant la   naissance, la maman n’a pas ménagé sa peine ni retenu ses cris de douleur.  Au petit matin, la famille applaudit : le bébé ne s’est pas trop fait attendre, il n’a pas traîné pour sortir du ventre de sa mère.
Et en plus, ce n’est pas un garçon : ah non, la fatalité, ça n’existe pas !
Elle n’est pas vilaine, disent ses grand-mères en la scrutant, en la soupesant, en la retournant.
Et puis, elle n’a pas demandé à venir au monde, mais au moins, elle ne fait pas de bruit,  ajoute tante Berthe, la vacharde ;
Elle ne réclame jamais, cette petite, mais il ne faudra rien lui laisser passer !
Et non, la petite fille ne  fera  pas de caprices, elle n’oubliera pas de bien apprendre ses leçons, elle n’ira jamais au coin…
Elle ne sera  pas sauvage, mais  elle n’aimera pas se faire remarquer.
Elle n’aimera pas le bruit, ni les cris, ni les larmes.
Aujourd’hui, elle n’est plus une enfant, et ne dit-on pas que la vie n’est pas un long fleuve tranquille ?
Mais la vie ne lui a  pas joué de mauvais tour.
Comme un Noêl qui n’en finit pas, elle ne voit la vie qu’en couleurs.
Elle ne veut surtout rien changer : un tel karma, ça ne se partage qu’avec ceux qu’on aime…

Marie-Pierre Beaulier

Ma soeur n’avait aucune confiance en elle. Elle me disait toujours : « On ne me voit pas », je suis comme un passe-muraille ».
Elle n’arrivait pas à entrer dans les magasins pour se choisir quelques toilettes. Elle tournait en rond, les yeux baissés et ne croyait pas les vendeuses qui lui suggéraient d’essayer des vêtements en taille 36. Petite et menue, elle se voyait énorme.
Elle ne se regardait, pour ainsi dire, jamais dans une glace. N’allait plus chez le coiffeur et ses cheveux noirs tombaient tristement sur ses épaules.
Elle ne riait plus depuis que son mari l’avait quittée. Elle n’imaginait plus pouvoir encore plaire à un homme et ne remarquait même pas les regards que certains lui jetaient, attirés par son allure et ses beaux yeux bleus.
Elle ne se voyait que des défauts et je n’arrivais pas à la sortir de cet état de dénigrement permanent. Si je lui disais : » tu es très jolie aujourd’hui » , elle me répondait brusquement : » arrête de mentir, je ne te crois pas, je ne suis ni jolie, ni intéressante pour qui que ce soit ». Ses beaux yeux bleus étaient alors si tristes, comme éteints.
Dans son travail elle se dénigrait tout autant et trouvait toutes ses collègues bien plus performantes. Elle ne participait jamais aux lunchs ou aux apéritifs qu’elles organisaient de temps à autre.
Je l’imaginais, à mon grand désespoir, finir seule et triste ….. lorsque Georges entra dans sa vie.

Françoise Ravelli

 

Ni blonde, ni brune, ni tellement grande, ni vraiment petite elle ne ressemble pourtant à personne d’autre. Pas antillaise par sa couleur de peau, mais par son déhanché, elle ne résiste jamais à un zouk « pas trop collé-pas trop serré ». Elle n’est pas pince-sans-rire, ni même bouchée pincée mais n’a jamais la langue dans sa poche. Et quand elle a quelque chose à dire, elle n’y va pas par 4 chemins et ne mâche pas ses mots… sans rancune, ni amertume. Elle n’est jamais celle que l’on croit : pas trop enthousiaste mais jamais résignée. En ce moment, elle ne voit pas la vie en rose, mais ne broie pas du noir pour autant : elle ne se noie pas dans un verre d’eau ! Ni manipulatrice, ni franchement ingénue, elle ne sait pas trop où elle va et qui elle entraine dans son sillage. Une chose est sûre c’est qu’elle n’est pas désinvolte et ne prend pas les choses à la légère. Pas intéressée, ni proche de ses sous, elle ne travaillerait pas non plus pour rien !
Pas impératrice, elle ne se laisse pas non plus marcher sur les pieds. Si je ne la connaissais pas, je dirais qu’elle ne peut pas s’appeler Augusta !

Elsa Proust

 

zahia-300x216 Elsa
Je ne sais pas me décrire, je n’ai pas assez de recul. Je ne vais donc pas parler de moi, mais de quelqu’un qui compte beaucoup pour moi.
Elle n’est pas très courageuse mais pourtant, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Elle n’est pas très grande mais pas minuscule pourtant. Elle n’est pas laide, bien au contraire. Elle n’est pas non plus d’une grande beauté, elle a seulement du chien ! Elle n’est absolument pas méchante, mais elle n’aime pas que je l’ignore ni qu’on lui crie dessus. Elle n’est pas rassurée dès que je ne suis plus dans son champ de vision. Elle ne manque jamais de patience avec moi. Elle n’a pas la parole, mais c’est tout comme.
Elle n’aime pas trop qu’on la tienne en laisse. Elle ne mange pas de croquettes, mais ne déteste pas un bon nonoss.
Elle n’a pas d’autre famille que moi et pour moi, elle n’est pas un compagnon, elle est bien plus que ça.

Fabienne


3/ EXERCICE
:
où vont les nuages lorsqu’ils s’en vont ?


images1 Expression corps humain

- Alors, tu fais quoi ce week-end ?  demande le cumulo ninbus de Nouville à son frère jumeau
- Oh, la même chose que toi, lui répond son alter ego
- Tu es marrant toi, c’est toujours la même chose : c’est encore à moi de décider, c’est fatigant à la longue…
- Bon, d’accord, je vais faire un effort : et si on se faisait un bingo ?
- Tu as raison
, lui répond son frère, le vent souffle dans la bonne direction, en 2 minutes, on y sera.

Aussitôt dit aussitôt fait : les deux cumulo-nimbus se collent l’un contre l’autre pour arriver plus vite à destination
En route, ils ne croisent que quelques petits stratus insignifiants qu’ils ignorent avec dédain
De toutes façons, ces minus étaient en train de se disputer un coin de ciel, et ils ne les ont même pas vus les doubler dans la file d’attente.
- Ah, ces fins de semaine, que c’est pénible
soupire le cumulo nimbus à son frère : c’est de plus en plus difficile de se garer à Nouméa de nos jours
- Encore heureux qu’on puisse en pousser quelques-uns : ils éclatent, ça fait une bonne averse qui fait causer les gens, et
pendant ce temps-là, on nous oublie pouffe le frère jumeau en stationnant à la verticale au-dessus du bingo
- Nous voilà arrivés, frérot : que la fête commence !
Si vous voulez connaître la suite de cette histoire abracadabrantesque, et comprendre  comment deux cumulo-nimbus peuvent jouer au bingo, achetez le prochain numéro de la nouvelle revue : où vont les nuages quand ils s’en vont ? Textes inédits d’une auteure qui n’ose pas dire son nom par crainte du ridicule ou de se faire exclure pour incompétence caractérisée de l’atelier d’écriture de la MLNC
Crédit-photos introuvables.
Esprits cartésiens s’abstenir.

Marie-Pierre Beaulier


Lorsqu’ils s’en vont, les nuages partent tout droit devant eux.
Ils filent et s’effilochent, au gré du vent.
Lorsqu’ils arrivent à la fin de leur voyage, ils sont tristes et se mettent à pleurer : il pleut alors, pendant des jours entiers.
Certains font le tour de la terre, et reviennent à leur point de départ.
Ils sont alors plus forts.
Ils déchirent les stratus et cumulent les nimbus.
Mais c’est une victoire à la cirrus.
D’autres montent directement au ciel, sans se rendre compte qu’ils y étaient déjà.
Ils rencontrent alors leur créateur, et le soumettent au jugement dernier.
« Pourquoi, pourquoi, nous avoir fait si légers, si inconsistants, si peu profonds ? » lui disent-ils.
Le créateur voit alors que cela sent le gaz. Il se liquéfie et, solide malgré tout, met un genou à terre, pour leur demander pardon.
Mais la rage du nuage reste intacte. Il se met en boule, se condense le plus possible, et retourne sur terre pour inonder les plaines, les vallées et les hommes.
Ce n’est que lorsque le nuage s’est enfin vidé de toute sa haine qu’il accepte de partir définitivement : il s’évapore alors dans la nature.
La sécheresse guette et les hommes prient à nouveau les Dieux, les suppliant de tout recommencer.
Et le cycle de l’eau reprend, sans fin, jusqu’à la fin des temps ou, au moins, … jusqu’au bord de l’étang.

Georges Macar

 

Où vont les nuages lorsqu’ils s’en vont ?

  • Y’a du bian dans l’pi :
    Enfant, lorsque nous étions dans la Manche, pour savoir s’il allait faire beau, nous nous retrouvions tous au milieu de la rue, le regard en direct de l’ouest et donc de la mer qui se trouvait juste au bout de la rue. La plage nous était cachée par une dune de sable recouverte d’oyat. Nous scrutions les nuages et s’ils étaient blancs, nous nous exclamions tous en chœur et comme le font depuis toujours nos grands-pères : « Y’a du bian dans l’pis »… Houra, l’après-midi n’allait pas être pluvieuse ! Alors pour moi, quand les nuages s’en vont, ils ne peuvent être qu’à un seul endroit, derrière la dune de sable et d’oyat du bout de la rue de la plage.
  • Ils montent au ciel faire des oreillers douillets pour nos proches décédés.
  • Pour moi, les nuages sont sur un tapis roulant, comme à la caisse du supermarché, mais sans destination. Alors ma question serait plutôt : qu’y a-t-il au bout du tapis roulant ? Certainement un précipice sans fond où ils tombent à l’infini.
  • Mais les nuages ne s’en vont pas, ils restent statiques au-dessus de la terre, qui n’en finit pas de tourner et passent ainsi au-dessus d’un pays à l’autre sans même n’avoir à se mouvoir.
  • Mais les nuages ne s’en vont pas ! A chaque goutte de pluie qu’ils laissent tomber sur nos têtes, ils perdent un peu de leur matière… Bien sûr que c’est vrai, vous n’avez jamais remarqué qu’à la fin d’une ondée, le ciel est toujours dégagé.Elsa Proust

photo_1261995506887-1-0-300x232 Fabienne

Quand les nuages s’en vont, on ne les voit plus jamais. Ce ne sont jamais les mêmes qui reviennent. Mais où vont ils donc tous ces nuages ? J’ai voulu mener une enquête pour percer ce mystère. J’ai donc pris mon sac à dos et j’ai suivi un nuage en forme de tête de dragon. Je l’ai suivi longtemps, par monts et par vaux. C’était un nuage léger, poussé par le vent. J’ai visité plein de pays, mais comme j’avais la tête en l’air à le regarder constamment, je n’ai rien vu. J’ai marché, marché et puis, comme j’étais fatiguée, j’ai pris un avion pour le suivre. Je suis arrivée près d’une très grande montagne, en Jamaïque. Il y avait une foule de nuages. On aurait dit qu’ils s’étaient tous donnés rendez-vous là… Et c’est bien ce qui se passait. Sur le haut de cette montagne, il pleuvait tout le temps, les nuages pleuraient.
En observant bien, par le hublot de l’avion, j’ai vu que la montagne était en fait un volcan. Ce volcan était en train d’aspirer tous les nuages. Il les aspirait pour les recracher ensuite, sous forme de fumerolles. Le pilote m’a raconté que l’esprit de Bob Marley se trouvait au fond du cratère et que les nuages étaient la preuve que, même mort, il fumait encore !

Fabienne

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