Atelier d’écriture de la Maison du livre NC

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19 juin, 2013

Atelier du 17 juin 2013

Classé dans : Non classé — joie55 @ 9:31

DEVOIR 
Fiction :
Inventez le passé et les débuts misérables de notre président de la république sur le style du misérabilisme.

Atelier du 17 juin 2013 hollande-267x300

Dans une émission télévisée, le chroniqueur politique rappelle :

Eh oui, à peine un mois et demi après son élection, au défilé du 14 Juillet, notre président a glissé à cause de la pluie et est tombé comme un bloc par terre. Sa tête a pris un coup, il est depuis dans le coma.
C’est son double qui préside. De ce fait, aucune grande décision ne peut être prise. Nous sommes dans une situation incompréhensible d’immobilisme parfait.
Les deux grands camps s’opposent depuis des mois pour mettre en place la réforme de la constitution afin de pouvoir lancer la réélection d’un nouveau président par obligation.
Rappelons que c’est l’assemblée qui vote l’incompétence du président afin d’annuler l’élection et de pouvoir en organiser une nouvelle. Voilà trois fois que ce vote a été proposé à l’assemblée mais  comme le front de gauche est majoritaire, personne ne veut déclarer cette incompétence. A croire que les députés y trouvent leur compte puisque les derniers sondages donnent la majorité aux représentants de droite à l’élection présidentielle.
Un accord a finalement été trouvé, ce qui impose à la gauche de proposer ce nouveau texte constitutionnel, mais ses représentants ne sont pas encore prêts.
Donc à quand la planification du vote de cette nouvelle loi à l’assemblée et au sénat, sachant que les grandes vacances arrivent à toute vitesse et que certains de nos élus, des deux camps, sont déjà en congés ?

Arnaud Decombis

                                                                                                               L’Françouais
C’était un pov gars
Y s’app’lait François…
Ou plutôt l’Françouais, comme disait la mère Hollande, qui l’trouvait ben niais ! Toujours le nez sur un livre, bigleux comme il était, et des lunettes fallait pas y penser, on n’en avait jamais porté dans la famille !

Le père Hollande, lui, un brave bûcheron rude à la tâche, ne comprenait pas comment il avait pu faire un gars aussi maladroit, malhabile, mollasson, pâlot, et se posait parfois des questions…Quand il avait un petit coup dans le nez, il engueulait la mère : avec qui que tu l’as fait, çuilà ? C’est pas Dieu possible d’être sans force comme lui ! Qui que c’est qu’est passé par là quand j’étais dans la forêt à tomber des arbres ? Hein ? La mère ? J’te cause !
Elle ne répondait pas, une baffe s’abattait sur elle, elle faisait le dos rond, elle savait bien qui était passé un jour entre ses cuisses, un beau gars de la ville, bien éduqué, bien comme il faut, qui l’avait embobinée, avait fait son affaire et était reparti sans laisser son adresse, pardi !
Et le petit François devint le jeune François, toujours aussi maladroit, malhabile, mollasson et pâlot…
Le père avait renoncé à lui apprendre le métier, il se contentait de jeter ses livres dans la cheminée quand il le voyait plongé dedans, et partait d’un gros rire imbécile devant la mine ahurie du gamin : c’était son petit plaisir : ses larmes le mettaient en joie ! Les punitions tombaient sur le pauvre François, pour un rien : il n’avait pas nettoyé les bottes crottées du père, il avait oublié de mettre sa chopine sur la table, il avait été trop poli avec le facteur, pas assez avec le curé…
François apprit donc très tôt l’humiliation, l’incompréhension, l’injustice.
Pour survivre dans ce milieu débilitant, il apprit à ruser, à cacher ses intentions, ses sentiments, son intelligence, il afficha en permanence un air « normal ». Il ne savait pas encore qu’il faisait là, grâce à ses parents stupides et mauvais, son apprentissage de la vie politique !
François fut remarqué par un instituteur  perspicace qui réussit à persuader les parents que leur intérêt était de se débarrasser du gamin en le mettant en pension : ils toucheraient une bourse substantielle, qu’ils garderaient pour eux, car l’instituteur promit de subvenir aux besoins de l’élève.
Ce qui fut fait.
La suite, on la connait : brillantes études, dont les parents ne surent pas grand chose, désir de revanche, engagement politique, et enfin … Président !
Oui, Françouais, le niais à sa mère, est devenu notre président, le président de tous les Françouais ! Il a gardé son air « normal », un peu mollasson, pâlot et maladroit, sauf que maintenant il porte des lunettes !

Huguette Montagne

francois-hollande-le-president-francais-est-273x300 Arnaud

Un président normal

C’est le 12 août 1954, à Elbeuf, une banlieue misérable de Rouen que naquit le petit François. Il se prénomma également Georges en deuxième prénom, comme son père, chômeur de profession et alcoolique notoire. Il arriva deux ans après la naissance de son frère aîné Philippe. Ils habitaient un logement minable et sale dans le quartier défavorisé des Fauvettes. Un quartier des plus mal famés car y logeait toute la jeunesse  délinquante de Rouen.

Sa mère était une pauvre femme inculte, toujours malade, qui avait du mal à s’occuper de son ménage et de ses deux fils. Elle était complètement soumise à son brutal mari.

François se rappellera toute sa vie ce soir de novembre où son père arriva plus saoul et plus énervé que d’habitude. Une dispute éclata rapidement car ces soirs-là, tout était prétexte à dispute. Les coups commencèrent à pleuvoir sur sa mère. Du haut de ses huit ans, François essaya bien de s’interposer, mais son père lui mit une claque qui l’envoya valdinguer de l’autre côté de la pièce. Sa mère tenta de se protéger de ses bras, mais épuisée, y renonça bien vite. Son père, sa colère décuplée par cette passivité continua de cogner, de cogner… Le petit François avait beau se boucher les oreilles, recroquevillé et tremblant dans un placard, serré contre son grand frère, les lamentations de sa mère lui parvenaient, de plus en plus faibles.

Les voisins, pourtant habitués aux disputes, appelèrent la police qui constata le décès de sa mère et emmena son père, menotté. Il fut séparé de son frère et balloté de foyers en familles d’accueil jusqu’à sa majorité. Ensuite, il rejoignit rapidement le quartier des Fauvettes et intégra une bande de petits casseurs. Jusqu’au jour où enfin, la chance lui sourit. Alors qu’il était en train de dévaliser un appartement rupin, le propriétaire, un gros bourgeois, revint plus tôt que prévu. Ce dernier, non seulement n’appela pas la police, mais prit le jeune François sous son aile. Son bienfaiteur s’appelait François, comme lui, François Miterrand.

Fabienne

images-12 Fabienne

Pépère et Mémère

Mémère et pépère

Mémère : As- tu remarqué que la liste des surnoms que l’on nous donne augmente de jour en jour ?
Pépère : Eh oui, ma chère « First Girl Friend » les médias ne nous loupent pas. Mon préféré reste « Culbuto » ça penche, ça vrille, ça pique du nez, mais ça revient toujours sur sa bas .
Mémère : Cette histoire de déclaration de patrimoine favorise un certain misérabilisme
Pépère : Ma petite Rottweiller préférée, la France est en déclin, le chômage augmente, les retraites ne pourront plus être payées. Il faut montrer au « peuple » que notre patrimoine est loin d’être aussi important qu’il le pense et que nous partageons sa souffrance.
Pépère triture sa cravate depuis un moment.
Mémère : Laisse ta cravate tranquille, elle est déjà toute de guingois. Où en est tu avec cette Loi d’imposition à 75% sur les grandes fortunes ?
Pépère : J’ai dû revoir cette taxe à la baisse. Depuis l’affaire « Depardieu » les nantis quittent notre beau pays les uns après les autres.
Mémère : Heureusement que ton humour prend toujours le dessus, ce n’est pas pour rien que l’on t’appelle « Monsieur petites blagues ».
Pépère :
As-tu entendu comment j’ai conclus mon discours du 29 mai en Aveyron : « Il y a beaucoup de mauvaises nouvelles, il pleut tout le temps depuis mon élection, mais vous allez voir, cela va se lever ». Gouverner c’est « pleuvoir » et de ce point de vue là nous réussissons parfaitement.
Mémère : Et puis cette affaire Cahuzac qui pourrit la gauche.
Pépère : A cause de lui je n’ai plus de parité femmes/hommes dans mon gouvernement.
Mémère : Je vais tweeter pour expliquer les raisons de mon déplacement au Mali.
Pépère : Attention ma Duchesse, pèse bien le pour et le contre avant de tweeter.
Mémère : Tu ne me fais pas confiance ou quoi ?
Pépère : Mais si ma petite « Tweetweiller » mais parfois les Français sont si bêtes qu’ils interprètent tout de travers.
Mémère : Pour réparer la France tu peux toujours sortir ta boîte à outils mon cher  » Monsieur Bricolage« .
Pépère : Comment me trouves-tu sur la photo officielle ?
Mémère : Cette pimbêche de Carla a  raison tu ressembles un peu à un pingouin.
Pépère : Je préférerais ressembler à un grand président de la République, même si de temps en temps je fais des petites bourdes, comme l’autre jour en confondant les Chinois et les Japonais.
Mémère : Une majorité de Français attend le « changement ».
Pépère : Plus de chômeurs, plus de précarité, les heures supplémentaires imposables, plus de taxes et d’impôts, moins de pouvoir d’achat.
Mémère : Que de changement en effet, j’en suis toute émue.
Pépère : Dépêchons nous ma petite « Marie Antoinette », nous recevons Angela Merkel et je dois être à l’heure pour saluer cette grande dame qui me trouve si petit.

Françoise

EXERCICE :

Dans un futur lointain, des extraterrestres (ou ex-humains ?) reviennent sur la terre, une planète morte, et tombent, par hasard dans un ancien atelier technique d’une municipalité (mais ça, eux, ne le savent pas) et découvrent un stock de panneaux de signalisation routière. Quelle sera leur réaction et que vont ils penser ?stop-300x289 Françoise

Un groupe d’extraterrestres accompagnés de leurs esclaves humains s’invitent sur la planète appelée autrefois Terre, qui est maintenant répertoriée en planète de classe 1 pour sa dangerosité.  Ils en ont tous bravé l’interdit, attirés par leur cupidité : ils ont entendu les esclaves parler des richesses de leur planète mère. Ces extraterrestres, les  Chmurtzs, se téléportent donc avec quelques esclaves dans un bâtiment. Il n’y a plus rien dans cette bâtisse, sauf un gros tas de panneaux de signalisation routière, mais plus personne ne sait ce que cela signifie.
Les idées fusent et les suggestions vont bon train :
Les esclaves pensent que ce sont des panneaux de communication pour les plateformes d’atterrissage des vaisseaux spatiaux, pour le stop,  la grosse flèche vers la gauche ou vers la droite, ou encore celui avec les nombres. Pour les flèches, cela indiquait d’aller plus vers la gauche ou la droite. Pour les nombres que le vaisseau est arrivé soit à 90 cm ou à 50 cm du sol, etc…

Par contre les Chmurtzs, pensent que ce sont des panneaux de communication,  car la langue des esclaves semble pauvre à leurs oreilles : de tels panneaux devaient être nécessaires pour se comprendre du temps des humains. Il y a des triangles avec des animaux représentés à l’intérieur, sûrement utilisés pour préciser ce qu’ils aimeraient manger quand ils avaient faim.
Ils connaissaient le panneau rouge et blanc avec des lettres formant le mot STOP : ils l’avaient entendu de leurs esclaves et se l’étaient fait expliqué : ce panneau stop semblait être surtout utilisé par les femmes pour prévenir leurs hommes que leurs « voies naturelles » étaient en dérangement.

Le panneau avec un homme au milieu de traits devait préciser les zones habitées. Par contre ceux avec un P ou un H sur fond bleu, ou toute autre lettre quelle qu’en soit la couleur de fond, à quoi pouvaient-ils correspondre ? Peut-être  à prévenir d’une zone contenant des métaux ou des gaz, P comme phosphore ou pétrole et H comme hélium.

Les Chmurtzs étaient rassurés, ils étaient proches de s’enrichir en exploitant les dernières ressources terrestres, il ne manquait plus qu’à trouver ces derniers panneaux dressés vers le haut à travers la Terre.

Arnaud Decombis

 

Wazaby progresse lentement au milieu des décombres. Son tripode de titane lui permet d’osciller à droite, à gauche, tout en maintenant sa vigilance sur ses arrières. Son buste de lumière produit suffisamment d’énergie pour visualiser les alentours sur un périmètre d’une vingtaine de mètres. Dans le fond de l’entrepôt il peut ainsi percevoir quelque chose qui réfléchit son éclairage. Il s’avance avec curiosité jusqu’à cette drôle de lumière qui aveugle l’objectif qui lui sert de ce que anciennement les humains appelaient la vision. C’est l’un des moyens par lequel il peut percevoir ce qui l’entoure, la distance, la taille, voire même de définir l’objet sur lequel il concentre son attention. Mais  l’éclat de ces choses, là dans le fond,  intrigue Wazaby.
Pas à pas, le tripode s’approche de la cible, il distingue maintenant différentes formes, triangulaire, ronde, carrée, ou hexagonale. Wazaby a beau chercher une définition à ces choses, y compris jusque dans les anciens ouvrages, les photos, les Google et les Youtube de la préhistoire, rien ne lui permet nommer ce qu’il voit. Toutes ont pourtant une même caractéristique : une forme droite et longiligne qui ressemble à un monopode.
S’agit-il d’un ennemi dont l’arme serait d’aveugler l’adversaire avec sa propre lumière ? Wazaby n’a jamais entendu parler de cette forme de vie dans les dimensions cosmiques qu’il connait. Il s’enquiert de savoir de quelle planète ou de quelle formation sont ces énergumènes à pied unique. Il essaye dans toutes les langues listées dans son espace mémoriel, celui qu’il a inséré dans ce qui lui sert de ce que les humains appelaient le cerveau. Il s’agit de différentes capacités de stockage d’information qui s’apparentent à des mini micro-puces, interconnectées à la demande, de façon à sécuriser les différents systèmes.
Wazaby a pourtant pris soin d’emmener avec lui toutes sortes de données avant de partir en mission d’exploration des anciens mondes. Les choses réfléchissantes ne réagissent à aucunes de ses multiples tentatives d’entrer en contact, ni magnétique, ni acoustique, ni visuelle. Rien, les choses semblent inertes. Il s’agit peut-être d’un piège fomenté par les Fondus Lactés, concurrents et ennemis des Absolus Noirs de la galaxie Chocolat.

Planté sur son tripode, prêt à réagir à toutes éventualités, Wazaby décide d’avancer son bras élastique, constitué de matière extra-extensible, afin de toucher l’une des choses. Mais avant tout mouvement, il rend compte à sa hiérarchie, restée à bord de la nacelle qui les avait conduits sur cette étrange planète : il se trouve face à une armée de monopodes qui réfléchissent la lumière produite par lui-même, mais qui s’éteignent dès qu’il cesse d’émettre la moindre clarté. Il ajoute qu’il va tenter d’entrer en contact avec eux avec son bras extensible. D’après ses perceptions visuelles, ces monopodes sont constitués, semble t-il de métal, pour certains de couleur rouge sur fond blanc, d’autres bleu, d’autres encore jaune. Certains semblent identiques, certains affichent des pictogrammes, d’autres des lettres de l’ancien alphabet utilisé autrefois par les bipodes. Peut-être ont-ils atterri sur la vieille planète bleue. D’après ses mini-micro-puces, cette planète était peuplée de bipodes il y a plusieurs millions d’années. Mais il n’y a rien dans sa capacité de stockage mémorielle qui concerne des éventuels monopodes.

A ces mots, sa hiérarchie le stoppe net dans sa progression : ces bipodes appelés également humains, étaient des êtres d’une extrême dangerosité. Il vaut mieux éviter toute tentative inconsidérée. Wazaby doit impérativement revenir à bord. Une étude approfondie sera menée avant d’aller plus loin dans son investigation sur ces monopodes.

Wazaby reste perplexe. S’agit-il de la planète bleue ? Que font des monopodes chez les bipodes ?

 Sylvie Trabuc

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Oeuvre d'art d'une autre ère

Ce matin-là, la mission d’archéologues de la planète BX284, du système solaire ARCADIS, se posa sur la terre. Depuis quelques temps, cette vieille planète morte depuis des millénaires servait de lieu pour leurs investigations. Ils avaient trouvé, il y a peu de temps, des espèces de boîtes en fer, avec des sièges à l’intérieur. Ils se demandaient bien à quoi cela pouvait servir. Ils en avaient fait une exposition au « grand parc des technologies anciennes et périmées » et tous les BXdeuxcentquatrevingtquatrisiens s’étaient réjouis, bien qu’aucun n’osât émettre la plus petite idée en ce qui concernait l’utilisation de tels objets.

Ce matin-là donc, Les plus illustres scientifiques de BX284 revêtirent leur combinaison pour explorer une nouvelle parcelle de cette vieille terre : une toute petite île dans un vieil océan. Ils chevauchèrent des engins motorisés leur permettent de couvrir de grandes distances. Au bout d’un court moment, le chef de file s’arrêta. Il avait trouvé, gravé sur du métal une inscription dans un très vieil alphabet. Grâce à sa tablette numérique, greffée dans son cerveau, il put tout de suite traduire : BOURAIL. Qu’et ce que ça signifiait. Aucun n’avait de réponse. La plaque de métal rejoignit le coffre de l’engin pour étude ultérieure. L’avancée était très lente car ils devaient se frayer un chemin dans la jungle. Heureusement, les lasers tondeurs leur étaient bien utiles. Peu après, ils arrivèrent devant une énorme boîte en métal (encore, décidément, le métal était un mode d’expression courant pour ces peuplades anciennes). Avec leur laser perceur, ils ouvrirent une espèce de porte dans cette immense boîte. Quelle ne fut pas leur surprise : par terre, s’étalaient des choses qu’ils n’avaient jamais vues : toujours en métal, des ronds, triangles sur fond blanc avec des inscriptions dessus. Il y avait également des carrés, sur fond bleu qui disaient d’autres choses. Les archéologues n’avaient jamais vu de telles choses. A quoi cela pouvait-il bien servir ? Herman, le plus âgé et le plus sage de la mission suggéra que ces espèces de pancartes pouvaient peut-être servir à donner le nom du propriétaire d’un logement, Jarof, son collègue voyait plutôt ça comme un jeu qui distrayait les peuplades anciennes. Mais comment trouver la règle ? Zebra, suggéra que c’était peut-être des œuvres d’art, un lointain mode d’expression. Cette idée rallia tout le monde. Tous s’exclamèrent sur la qualité et l’originalité des dessins. Malheureusement, ils n’étaient pas signés. Malgré tout, ils chargèrent avec maintes précautions toutes les pancartes dans le coffre de leur bolide, ravis de leur butin. Ces « choses » rejoindraient les espèces de cuves en faïence qu’ils avaient trouvé la dernière fois au Musée national des arts primitifs de BX284 !

Fabienne

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