Atelier d’écriture de la Maison du livre NC

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12 juin, 2013

Atelier du 27 mai 2013

Classé dans : Non classé — joie55 @ 5:15

DEVOIR :

Dans la rubrique « Chiens écrasés » et faits divers, écrivez un article dans un style « journalistique » :
Lors d’une course, deux escargots sont morts d’un point de côté.

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Raid meurtrier 

 

Hier a eu lieu le raid très attendu de tous les sportifs du territoire, « le raid du jardin de Tôntine », qui se déroule, comme chaque année pour la fête des Mères. Plus d’une centaine d’escargots avaient décidé d’y participer. Dès 7 heures par une matinée grisâtre mais pas encore pluvieuse, les participants s’échauffaient : camelbacks dûment remplis, dossards épinglés, certains même avec leurs coaches pour des exercices de préparation mentale, les participants de tous les âges piaffaient d’impatience quand le juge Crapaud lança son fameux « Coa ! », départ de la dure épreuve. Tous s’élancèrent comme un seul gastéropode, mais bien vite, les favoris dépassèrent les amateurs à l’assaut de la première difficulté : le passage de la jardinière de lys. Un peloton se détacha rapidement et l’on comptait une vingtaine d’antennes à arriver en tête au premier PC. Gouttes d’eau et feuilles de salades furent les bienvenus pour rebooster les énergies si durement sollicitées. Le gros de la troupe passa quelques heures plus tard, vinrent enfin les pères et mères de famille, venus « en touriste » avec leur progéniture. Ces derniers nous ont confié, après coup, qu’ils ne se doutaient pas de la difficulté de ce raid, sinon, ils n’auraient jamais eu la folie d’y participer.

C’est à la septième heure qu’arriva l’accident fatal : alors que les deux premiers participants avaient bravement passé la rivière d’écoulement et effectué avec courage l’ascension de la fameuse « Butte du Jardin », qui, comme on le sait fait une trentaine de centimètres, qui paraissent une éternité, alors qu’apparemment ils avaient, pensait-otoutes les difficultés, acclamés par une foule en délire.  C’est dans la dernière ligne droite que tous deux se couchèrent sur le côté. Ne les voyant plus bouger, les infirmières sauterelles et le docteur Cafard se portèrent rapidement à leur secours. Hélas ! Il était trop tard ! Les deux premiers avaient succombé à un point de côté !!! C’est dans une ambiance endeuillée et profondément triste que tous les participants décidèrent de terminer ce raid si difficile, sans aucun abandon. On pense que les derniers arriveront dans une semaine. Nous transmettons toutes nos condoléances et notre admiration aux familles des victimes de ce raid qui ne démérite pas son nom de « Raid de la mort ».

Fabienne

EXERCICE :

Ecrivez une LETTRE D’AMOUR où apparaîtront les mots suivants que je donnerai au fur et à mesure : balance, calendrier, caisse enregistreuse, biberon, chapelet, boussole, horloge, courant d’air et horizon.

L’horloge espagnole

Moi, je m’en balance, mon homme, mon amour
Et des dates et du temps et des calendriers
Quand je t’ai rencontré, mon homme, mon amour
Ma caisse enregistreuse en fut toute bouleversée
Je t’ai tout de suite aimé, ça je peux t’le jurer

Refrain ;
C’est aux coup de minuit que l’horloge espagnole

S’est aussitôt enfuie vers l’horizon prélude
Pour s’envoler, olé, dans une farandole
Dont je me souviendrai au milieu d’herbes folles

Je t’ai tout de suite aimé, ça je peux t’le jurer
Mais quand tu m’as causé, mon homme mon amour
De tous ces biberons que tu d’vais préparer
Pour tes p’tits quintuplets, tout replets, tout replets
Aussitôt j’ai sorti, ce maudit chapelet !
Me suis mise à prier, à prier , éplorée…
Et malgré mes Ave, j’ai perdu la boussole
Pourtant je n’ai connu ni le nord ni le sud…

C’est aux coups de minuit que l’horloge espagnole
S’est aussitôt enfuie vers l’horizon prélude

Pour s’envoler, olé, dans une farandole
Dont je me souviendrai au milieu d’herbes folles

Ce soir je t’ai r’trouvé, mon homme, mon amour
Et tes bras et des mains m’embarquent pour toujours
Vers des cieux orageux et des soirs enchanteurs
Ta bouche merveilleuse eut raison de mon cœur

C’est aux coups de minuit que l’horloge espagnole
S’est aussitôt enfuie vers l’horizon prélude

Pour s’envoler, olé, dans une farandole
Dont je me souviendrai au milieu d’herbes folles

Aline

Mon amour,

Entre les deux, mon cœur ne balance plus depuis que je t’ai rencontré. Le calendrier de mes jours défile à une vitesse incroyable maintenant que je suis avec toi, douce moitié de mon âme… La seule chose qui me fasse peur est que la caisse enregistreuse  de ma vie sonne le glas de mon bonheur, alors que depuis ma plus tendre enfance, depuis le biberon, tous les événements qui me sont arrivés ne sont qu’un chapelet de douleurs et de souffrances : maladies, accidents, abandons, rien n’a été rose, tu sais.

Avec toi, loin de perdre la boussole, je vis complètement la plénitude et la joie que tu m’apportes. Et si malgré tout, l’horloge sonnait pour toi le moment de me quitter, si tu devais t’évanouir comme un courant d’air de mon horizon, je me souviendrais à tout jamais de ces moments passés avec toi comme les moments les plus heureux de ma vie et je pourrais dire :  je sais que le bonheur existe, je l’ai vécu ! Je t’aime à tout jamais.

Fabienne

Nous sommes du même signe, celui de la balance. Moi qui d’habitude ne sais faire le premier pas, moi qui hésite et tergiverse. Dès que je t’ai vue, je n’étais plus le même. D’un coup de baguette magique tu m’avais transformé. Je t’ai aimé à ton premier regard. L’horloge du calendrier depuis ce jour n’a plus bougé. Mes jours s’illuminaient à tes jours, mes nuits s’embrasaient à tes nuits, je me glissait dans chacun de tes pas. La caisse enregistreuse - tu sais ce dont je parle – depuis ce temps-là a été mise sur la touche. Comptable, je ne la touche plus, d’ailleurs je l’ ai mise au rebut. Et je viens en ton sein, en tes seins qui me touchent et me possèdent, gouleyant biberon de mes entêtantes tétées où sur ton corps je me penche et me berce, me repaît au chapelet de nos si douces étreintes. Tu vois, j’ai vraiment perdu la boussole, aimanté par ta peau, j’y ais perdu le nord. L’horloge de ma vie s’est arrêtée, figée en des espaces improbables dont je ne soupçonnais l’existence. Moi le courant d’air de mes désirs, de mes conquêtes, moi l’expéditif, l’insaisissable, le volage, je m’ouvre à tes désirs les plus fous, je suis ton esclave mon amour, mon intime, mon nouvel horizon.

Alain Lincker

EXERCICE :

C vient de s’associer à D car il connaît la musique (CD)
T vient de lancer une OPA sur V pour relooker son image (TV)
Trouvez d’autres associations sur ce modèle.

E & T rencontreraient FP et A pour formation accélérée.
SP recherche A pour avoir du chien
T aimerait bien retrouver P pour l’aider à faire ses devoirs à la maison
O & P se déguiseraient bien en T pour soirée timbrée
SN serait ravi de voir CF, histoire de briser le train-train quotidien
O & N demandent à U de faire la paix
EE aimeraient bien dire à C qu’ils sont au courant de tout
P cherche Q pour se torcher
A a rompu avec VC qui lui a brisé le cœur
CC ne veut plus revoir I,  c’est un trou de balle*
(pas compréhensible par tout le monde, demande des références !)

Fabienne

 

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